Croisière Norvégienne

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Et voilà le grand moment attendu est arrivé , les BOU partent pour leur croisière Hurtigruten qui va les emmener de Bergen à Kirkenes. Un périple en hiver le long des côtes norvégiennes de près de 1600 km et de plus de 30 escales qui  est une véritable aventure qui va nous emmener au delà du cercle polaire jusqu’au cap nord. Ce voyage sera magnifique à bien des niveaux : la découverte de petites villes Norvégiennes pleines de charme et d’histoire, les paysages magnifiques, les aurores boréales, le passage du cercle polaire, l’arrivée au cap nord, notre bateau et ses services hors pairs, notre excellent guide. C’est parti pour cette voyage hors du commun qui est aussi l’anniversaire de 14 ans de moments merveilleux pour les BOU.

Les BOU participants

La carte de la croisière

Comme souvent notre voyage commence à CDG, cette fois-ci au Terminal 1 où nous prenons notre vol SAS pour Copenhague avec correspondance pour Bergen, nous arrivons vers 16H où notre guide nous attend pour une visite de la ville en car. Petite anecdote notre guide a droit à une fouille en règle à la douane, il a été repéré par un chien renifleur. Les BOU connaissent déjà la ville mais la découvre maintenant en hiver et c’est une toute autre ambiance.

Nous nous arrêtons plus particulièrement au quartier historique de Bryggen.  C’était le quartier occupé par les Hanséates. Il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial depuis 1979. On trouve à Bryggen (l’église Sainte-Marie) qui fut celle des Hanséates de 1408 à 1766. On y trouve également Det Hanseatiske Museum, un musée qui retrace l’histoire de Bergen et de ses relations avec la Ligue hanséatique, et Bryggens Museum, un musée qui expose les vestiges de Moyen Âge des fouilles archéologiques à Bryggen. Enfin, tout au bout du quai, on trouve la Håkonshallen.

Nous sommes les seuls dans ce quartier qui est en été plein de touristes c’est vraiment une autre vision de celui-ci.

Après un tour complet de la ville en car et les explications du guide, c’est enfin le moment de rejoindre le terminal où se trouve notre bateau le NordNorge. C’est notre guide qui s’occupe de tout pour récupérer nos Cruse Cards VIP (wifi, café/thé à volonté et pension complète). Notre départ est prévu à 22H30, après les consignes de sécurité obligatoires, nous pouvons prendre possession de notre confortable cabine idéalement placée à l’avant du bateau qui sera notre logement pour les 6 nuits à venir. Nous découvrons avec notre restaurant très agréable et aéré avec pour ce premier soir un buffet haut de gamme. La question du vin est tranchée, nous prenons un forfait pour ne pas exploser les compteurs, l’alcool est hors de pris en Norvège mais il n’est pas question de pas avoir de vin au dîner pour les BOU.

Notre cabine numéro 503 se trouve sur le pont 5 en haut de la flèche (sur la photo). Notre bateau a une capacité de 570 passagers mais nous ne sommes que 280 cela veut dire que nous allons vraiment être à l’aise, nous n’aurons jamais de queue à faire. Le NordNorge fait 123 m de long pour 19 m de large et a été rénové en 2016, il navigue à 15 nœuds.

22H30 les BOU sont sur le pont pour assister au départ de Bergen, c’est un moment magique.

C’est la première nuit des BOU dans leur cabine, ils vont beaucoup apprécier la literie et leur grand lit.  Le bateau s’arrête dans la nuit dans 2 ports mais rien ne les réveiller, levé à 9 H pour un somptueux petit déjeuner buffet, visite du bateau et première réunion avec notre guide qui mêle à la perfection histoire et géographie, c’est un grand professionnel qui captive son auditoire. Le premier arrêt où nous descendons du bateau est Ålesund. Nous avons 3 H pour découvrir cette charmante petite ville (environ 50000 h). C’est un port de mer, à 230 kilomètres au nord-est de Bergen. La ville est renommée pour son architecture de style art nouveau, ce qui lui a valu d’être considérée comme la plus belle ville de Norvège. Fondée en 1824, la ville est le débouché maritime du Sunnmøre et un important port de pêche aux harengs.

Dès la sortie du bateau nous nous dirigeons tout de suite vers le mont Aksla qui offre un point de vue magnifique sur la ville et qui se trouve en haut d’un escalier de près de 418 marches. Heureusement la neige a fondu et l’ascension ne sera pas trop périlleuse.

D’en haut, le panorama sur la ville, l’archipel magnifique ainsi que les majestueuses alpes de Sunnmøre est formidable. Fjellstua possède une plateforme panoramique et un café avec service à l’air libre durant l’été. Les BOU sont éblouis par les paysages qui s’offrent à eux.

 

Comme beaucoup de villes norvégiennes, la plupart des bâtiments d’Ålesund étaient édifiés en bois. Et, comme nombre d’entre elles, elle était la proie d’incendies fréquents. Le 23 janvier 1904, l’incendie qui survint, dont les flammes furent attisées par un vent violent, détruisit quasiment toute la ville, que les habitants durent fuir en pleine nuit et dans l’urgence extrême. 800 maisons furent réduites en cendres et 10 000 personnes se retrouvèrent sans abri. La France y dépêcha le Cassini pour aider les habitants.

L’empereur d’Allemagne Guillaume II, qui passait souvent ses vacances à Ålesund, apprenant la catastrophe qui venait de s’abattre sur son lieu de villégiature, y envoya, à ses frais, plusieurs milliers d’artisans allemands, ainsi qu’une cinquantaine d’architectes, qui reconstruisirent la ville en pierres et briques dans le style alors très couru appelé Art Nouveau, dont les bâtiments comportaient notamment de nombreuses tourelles, flèches et ornementations en façades ; l’ensemble est caractéristique et à peu près unique au monde.

Nous descendons maintenant vers le centre ville en passant par les chemins de traverses (habitude des BOU) pour découvrir au mieux cette petite ville pleine de charme. Le temps est magnifique et nous profitons pleinement de ces moments à terre.

Nous sommes maintenant de l’autre côté de la ville et la vue d’un petit promontoire est tout aussi imprenable. Il est temps de repartir vers le bateau, nous devons être présent au moins 15 min avant le départ, sinon il risque de partir sans nous. En chemin premiers achats de souvenir dans une boutique du centre ville.

Retour au bateau pour reprendre la mer. Dans l’après-midi point culturel, géographique et historique avec notre guide. C’est un moment que nous attendons avec impatience. Suivi d’une dégustation sur le pont 7, ce pont le plus haut à l’arrière du bateau est très agréable pour le panorama mais aussi pour les présentations de l’équipe de croisière. Nous profitons d’un magnifique couché de soleil.

Tous les soirs nous avons pour le dîner notre table réservé à 18H30 (et aussi notre bouteille de vin). C’est un menu imposé mais de haute voilée, le chef est à la hauteur. C’est un excellent moment pour les BOU. Nous finissons notre journée par une marche sur le pont 5, un tour de bateau fait 350 m,, après 5 tours les BOU sont prêts pour aller au bar l’Explorer sur le pont 7 pour déguster leurs Jack-Daniel. Après une excellente nuit nous nous préparons pour notre arrivée à Trondheim.

Géographiquement située au milieu du pays, est la troisième ville de Norvège après Oslo et Bergen. Elle accueille une importante université, l’université norvégienne de sciences et de technologie. Le journal local, l’Adresseavisen, fondé en 1767, est le plus ancien quotidien de Norvège encore en activité.

Nous descendons du bateau vers 10H et nous avons prêt de 3 heures pour découvrir la ville.

La ville est fondée par le roi viking Olaf Tryggvason en 997 et baptisée du nom Nidaros : « l’embouchure de la Nid » (la Nid est le nom du fleuve Nidelva). Le site est choisi en raison de ses conditions favorables, tant pour l’installation d’un port que pour la défense du site.

Après le traité de Roskilde en 1658, Trondheim passe brièvement sous domination suédoise, mais sont restitués à la Norvège au traité de Copenhague en 1660.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville est occupée du 9, premier jour de l’invasion de Norvège, jusqu’à la fin de la guerre. Les Allemands y ont construit une base navale, Dora, qui a accueilli la 13 ième flottille de sous-marins entre juin 1943 et mai 1945. En raison de sa situation stratégique favorable, Hitler envisagea l’annexion de la ville au Reich et il demanda à son architecte Albert Speer d’établir les plans de la plus grande base navale allemande, qui comprendrait, outre des chantiers navals et des docks, des logements pour 250 000 Allemands.

La majeure partie du centre-ville est constitué de petites échoppes de commerces spécialisés. Quelques centres commerciaux existent également autour des rues Nordre gate et Olav Tryggvasons gate. A la fin des années 1990 la zone entourant les anciens bassins de radoub et chantiers de construction navale de la défunte Trondhjems mekaniske Vaersted, dans le quartier de Nedre Elvehavn, fut rénovée et transformée en zone résidentielle et commerciale.

La lumière et l’ambiance qui se dégagent des lieux sont vraiment très agréables, les BOU sont conquis.

Après avoir passé un pont moderne le Bakke Bru nous revenons vers le centre ville par le vieux pont du Gamle Bybro.

Le pont a été construit en 1681-1685 par Johan Caspar von Cicignon, chargé par le roi Christian V de Danemark de reconstruire la ville ravagée par un incendie en 1681. À l’origine, le Gamle Bybro était en bois et supporté par trois piliers de pierres. Une porte de fer était érigée en son milieu et le pont était gardé à ses deux extrémités jusqu’en 1816. Reconstruit en 1861 par Carl Adolf Dahl, il mesure 82 m de longueur. Il est piétonnisé pendant l’été.

Direction maintenant la cathédrale de Nidaros.

Construite à l’emplacement de la tombe du roi de Norvège saint Olaf, tué à la bataille de Stiklestad le 29 juillet 1030, elle est située au bord de la rivière Nidelva et regorge sur sa façade de multiples exemples de sculptures à la fois romane et gothique, ce qui en fait probablement l’un des plus beaux édifices médiévaux de Scandinavie.

Siège d’un diocèse catholique, puis de l’archidiocèse de Nidaros, de 1030 jusqu’en 1537, il s’agit aujourd’hui de la cathédrale médiévale la plus septentrionale, ainsi que la seconde plus importante, en taille, de Scandinavie. Aux côtés de la cathédrale, on trouve le palais de l’archevêque.

Elle est aujourd’hui de nouveau le siège d’un diocèse de l’église de Norvège qui est de confession luthérienne.

Nous traversons maintenant le centre ville, bien que nous soyons samedi les rues ne sont pas très animées mais finalement la ville et ses environs ne fait que 150 000 h. En tout cas le charme opère, nous découvrons des endroits très scandinaves.

C’est déjà le moment de repartir vers notre bateau. Notre départ à lieu en début d’après-midi. De la cabine MME BOU prend une superbe photo.

Perché sur un minuscule récif à proximité de la commune d’Ørland, ce phare octogonal d’un rouge profond éclaire la route maritime encombrée du Bjugnfjorden. Ce balisage distinctif n’est autre que le phare Kjeungskjær, construit en 1880. Sa structure de 20 mètres de haut permet aux pêcheurs et voyageurs en mer de maintenir leur cap à l’approche de la jonction entre le fjord de Trondheim (Trondheimsfjord) et la mer du nord.

Le jour tombe très vite (et oui nous nous approchons du cercle polaire) et laisse place une nouvelle fois à un magnifique couché de soleil. L’après-midi continue avec notre rendez-vous journalier incontournable avec notre guide. M. BOU déguste au salon de thé du pont 7 un super gâteau. La journée s’achève pour une somptueux repas et bien sûr notre passage au bar l’explorer.

La journée continue avec notre point d’informations, ensuite les BOU profitent du confort de leur cabine et des différents endroits du bateau où ils peuvent apprécier les paysages magnifiques qui s’offrent à eux. Le soir excellent repas décidemment le chef est très bon, les menus sont locaux mais très raffinés.

Nous dormons très bien, la mer n’est pas très agitée, il faut dire que nous longeons les côtes et nous sommes souvent protéger par les îles. Après le petit déjeuner nous allons sur le pont 5 pour profiter d’un arrêt dans un petit port de la côte norvégienne. C’est aussi l’interêt de cette croisière pouvoir descendre quand on s’arrête au moins 1 h pour marcher un peu et découvrir de nouveaux lieux. Dans ce charmant petit port nous ne resterons quelques minutes mais c’est agréable de regarder du pont les activités du port surtout avec cette lumière.

Notre prochain arrêt est la ville de Bodø. Une grande partie de Bodø a été détruite lors d’une attaque le 27 mai 1940. En 1940, 6 000 personnes vivaient à Bodø et 3 500 perdirent leurs maison. Heureusement, seulement 15 personnes périrent pendant le bombardement (2 soldats britanniques et 13 norvégiens). La ville a été reconstruite après la guerre, les travaux s’achevant en 1952. Les Suédois aidèrent à construire la partie ouest de Bodø, c’est pourquoi elle est appelée « Svenskebyen » : la ville suédoise. La cathédrale, terminée un peu plus tard (1956), est dotée d’un campanile original.

La ville n’est pas très belle mais elle offre des vues sur la montagne et permet de faire de belles balades sur le port.

Nous reprenons la mer, cette nuit nous allons passer le cercle polaire, pour les BOU ce sera quasiment la 3 ième fois. Nous l’avons passé en Finlande lorsque nous sommes allé à Rovaniemi et en Islande.

Les deux cercles polaires sont les parallèles des régions polaires au-delà desquels il existe au moins une journée où le Soleil ne se lève pas en hiver, et ne se couche pas en été. Leur latitude, nord ou sud, égale l’angle d’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport à l’axe céleste (ou l’angle d’inclinaison de l’équateur par rapport à l’écliptique). Leur distance angulaire aux pôles est de 23° 26′ 13,022″. Leur latitude (nord ou sud) est par conséquent de 66° 33′ 46,978″. Le cercle polaire antarctique délimite de façon approximative la forme du continent Antarctique.

En tout cas pour nous ce sera l’occasion d’avoir un certificat signé du capitaine lui-même.

Ce soir nous allons faire une halte dans les îles Lofoten dans la petite ville de Svolvær.  Cette petite ville d’à peu près 4200 habitants est le point de départ favori pour les touristes visitant les îles.

Abritée par des montagnes au nord et à l’ouest, Svolvær et ses environs connaissent moins de brouillard et les températures estivales y sont plus élevées que dans la partie ouest des Lofoten, mais ses montagnes sont néanmoins à l’origine des précipitations orographiques les jours pluvieux. Quant à la montagne Svolværgeita, elle fut gravie pour la première fois en 1910.

Nous n’avons qu’une heure de halte mais les BOU vont beaucoup apprécier cette petite escale de nuit.

Après le cercle polaire ce sont aussi les aurores boréales que nous sommes venus cherchées. et c’est pour cette nuit nous recevons dans notre cabine un message vers 2 heures du matin, les BOU étaient prêts ils sautent dans leurs vêtements chauds direction le pont et là nous découvrons un ciel très lumineux plutôt blanc mais c’est bien une aurore boréale, elles apparaissent surtout en vert à la photographie. Après 2 tentatives infructueuses en Finlande et en Islande, les BOU ont réussi enfin à en voir une.

Une aurore polaire (également appelée aurore boréale dans l’hémisphère nord et aurore australe dans l’hémisphère sud1) est un phénomène lumineux caractérisé par des voiles extrêmement colorés dans le ciel nocturne, le vert étant prédominant.

Provoquées par l’interaction entre les particules chargées du vent solaire et la haute atmosphère, les aurores se produisent principalement dans les régions proches des pôles magnétiques, dans une zone annulaire justement appelée « zone aurorale » (entre 65 et 75° de latitude).

Cette nouvelle journée s’annonce encore sublime avec une lumière très intense et des paysages de plus en plus sauvages.

Notre prochaine escale sera à Tromsø, le temps est en train de changer, le vent se lève et un avis de tempête est annoncé quand on sera au cap nord. Il commence aussi à faire plus froid, les BOU vont empiler les couches pour leur sortie dans la ville.

Tromsø, ville d’environ 70000 habitants, représente un centre culturel majeur au-dessus du cercle Arctique. C’est un point d’observation célèbre pour les aurores boréales qui illuminent parfois le ciel nocturne. Le centre historique de la cité, sur l’île de Tromsø, se distingue par ses maisons centenaires en bois. La cathédrale Arctique arbore un toit pointu caractéristique et des vitraux flamboyants. L’édifice date de 1965 et surplombe la ville.

Effectivement dès la sortie du bateau on ressent le froid mais aussi le vent. D’ailleurs à cause de celui-ci les BOU n’iront pas jusqu’à la cathédrale arctique qui se trouvent après le pont, cela soufflait vraiment trop au centre du pont. retour donc dans la ville pour une visite de près de 2 heures dans cette ville universitaire qui mélange les quartiers anciens et récents.

La cathédrale a été construite en 1965. Elle est située au-dessus du cercle Arctique. Elle a été dessinée par Jan Inge Hovig (en), et ses matériaux de construction sont principalement en béton. En raison de son  emplacement bien visible et de sa couleur blanche, elle est souvent appelée « l’opéra de Norvège », en comparaison au célèbre Opéra de Sydney en Australie.

Nous reprenons la mer direction le cap nord et la ville de Honningsvåg. Fini la mer calme cela commence à secouer. Cela va durer toute la nuit et en approche de la ville, nous avons une annonce du capitaine qui nous dit que nous ne sommes pas sûr de pouvoir accoster. Et effectivement nous nous rendons compte en prenant notre petit déjeuner que malgré les tentatives du capitaine nous faisons demi-tour.

La localité d’environ 2500 habitants dispute le statut de la ville la plus septentrionale au monde avec celle de Hammerfest située à plus de 90 km à vol d’oiseau au sud-ouest. Si Honningsvåg se situe plus au nord, Hammerfest est cependant la seule qui a plus de 5 000 habitants, ce qui est en principe requis pour être considéré comme « ville » en Norvège.

Notre guide nous occupe le temps en nous racontons l’histoire du pays en y mêlant de nombreuses anecdotes. Et les BOU ne manquent pas de passer des moments au bar l’explorer du pont 7.

Nous finirons par accoster dans un petit port du cap nord à Lebesby. Nous ne sortirons que quelques minutes car il fait très froid mais au moins les BOU auront mis le pied à terre à une latitude d’environ 70 degrés.

Nous devons maintenant rejoindre Kirkenes la dernière étape de notre voyage, cette dernière partie de croisière reste très agitée mais nous finissons par arriver dans les temps. Tout est parfaitement prévu nos bagages ont été sortis du bateau et nous n’avons plus qu’à nous installer dans le bus pour rejoindre l’aéroport de Kirkenes.

La ville, qui compte près de 5 000 habitants, est la dernière avant la frontière russe, située à 60 km vers l’est en direction de Mourmansk, le principal port de la mer de Barents, qui se trouve à 200 km. Cependant, au sud-est de la ville, cette frontière ne se trouve qu’à 7 km. Quant à la frontière finlandaise, elle se situe 35 km au sud-est de la ville.

Direction maintenant l’aéroport, les paysages sont magnifiques.

Nous finissons par arriver dans les temps pour notre avion mais finalement celui-ci est en retard à cause des conditions météo en Norvège. Finalement nous prenons notre avion vers Oslo avec près de 2 heures de retard.

L’aventure ne s’arrête pas là, nous ratons notre correspondance à Oslo pour Copenhague et nous devons nous enregistrer sur un vol pour Munich pour pouvoir rentrer à Paris dans les temps. La météo n’est pas au beau fixe, Oslo est aussi sous la neige mais à Munich ce n’est pas mieux mais finalement nous réussissons à prendre le dernier vol pour Paris.

Nous avons pas mal de retard, nous somme le dernier vol qui arrive à Charles de Gaulle et c’est une première pour les BOU mais finalement nous rentrons à bon port.

A bientôt pour de nouvelles aventures.