Rome

Viva la Dolce Vita, les BOU débarquent à Rome pour un week-end prolongé, capitale d’un pays qu’ils apprécient beaucoup, l’Italie. Départ pour une fois d’Orly pour arriver en fin d’après midi à notre superbe hôtel idéalement placé pour commencer notre visite nocturne de la ville. La fontaine de Trévi éclairée malgré la foule c’est autre chose. Une fois de plus nous allons beaucoup marcher et bien profiter de la gastronomie locale.

Les BOU participants

Après notre installation nous partons à la découverte de la ville sous ses lumières de noël. C’est un plaisir de pouvoir visiter à pied cette magnifique cité. Nous sommes déjà Place de la République qui ouvre vers les commerces et les grands boulevard comme la Via Nazionale.

Sur cette place se trouve aussi l’entrée de la basilique Santa Maria degli Angeli e dei Martiri (en français : basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs). La basilique est dédiée aux martyrs chrétiens, censés avoir construit les thermes de Dioclétien.

L’église actuelle occupe les anciennes salles du caldarium (façade, entrée), du tepidarium et surtout de l’immense frigidarium (ou salle basilicale) des thermes. Elle conserve une ligne méridienne monumentale, ajoutée au XVIII ième siècle.

Après une petite visite de la basilique nous nous dirigeons par les petites rues de la vieille ville vers la fontaine de Trevi. C’est noir de monde mais nous arrivons à nous frayer un chemin pour prendre quelques photos.

C’est la plus grande et une des plus célèbres fontaines de Rome. Réalisée entre 1732 et 1762, elle est située dans le rione de Trevi, sur la Piazza di Trevi, et est adossée au Palais Poli.

La fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du XVIII ième siècle, de par son mélange des effets, sa monumentalité et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona.

Notre journée s’achève dans un restaurant un peu en dehors des sentiers battus, nous sommes vraiment au cœur de Rome. Pour M. BOU ce sera une Calzone et pour MME BOU des pâtes qui ne vont pas la convaincre mais l’essentiel est là nous avons trouvé un endroit charmant. Retour à l’hôtel sous la pluie heureusement les vendeurs rôdent et nous proposent des parapluies à 5 €, pas le choix pour rentrer secs.

Le lendemain après un excellent petit déjeuner c’est  parti pour la découverte de la ville mais cette fois de jour. Nous reprenons au départ la même direction mais pour nous orienter cette fois vers le château Saint-Ange. En chemin nous découvrons la place Cavour où se trouve le tribunal de la court suprême.

Dans le jardin central, créé entre 1895 et 1911 par Nicodème Severi, se trouve un monument dédié à l’homme d’état: une statue en bronze sur un socle avec une plate-forme en granit et un piédestal de marbre, entouré par des allégories de l’Italie et de Rome, de la Pensée et de l’Action. Le monument, créé par Stefano Galletti, a été commencé en 1885 et achevé en 1895, 10 ans après la pose de la première pierre.

Nous continuons notre chemin vers le château Saint-Ange. Décidé par l’empereur Hadrien en 125 pour être son mausolée. Il est achevé par Antoine le Pieux en 139. Le château, une rotonde massive en travertin, est surmonté d’un quadrige de bronze mené par l’empereur Hadrien figuré en soleil et d’un bosquet d’arbres funéraires. Les cendres d’Hadrien y sont déposées en 139. Caracalla est le dernier empereur à s’y faire ensevelir. Très vite, le bâtiment est détourné de ses fins funéraires pour devenir militaire. Il est intégré à la muraille aurélienne en 403, en tant que bastion avancé.  En 547, Totila inclut l’édifice dans une structure fortifiée protégeant la rive droite. Le quartier prend ainsi le nom de Borgo.

Le château tire son nom actuel d’une légende apparue au IX ième siècle, au sujet de la grande peste de 590. Le pape d’alors, Grégoire 1 er, aurait eu une apparition de l’archange Michel, au sommet du château, remettant son épée au fourreau, signifiant ainsi la fin de l’épidémie. Pour commémorer l’événement, une statue d’ange coiffe l’ouvrage. En fait, la légende explique la présence d’une chapelle dédiée à l’archange par Boniface IV au VII ième siècle. La tradition consistant à coiffer un édifice d’un être ailé est ancienne : presque tous les édifices du Forum romain étaient couronnés de Victoires ailées.

Au début de l’époque chrétienne, le quartier du Borgo jouit de sa localisation à proximité du Vatican : les pèlerins affluant, des structures se mettent en place pour les accueillir. Cependant, en 846, les Sarrasins font une incursion soudaine dans la ville, pillent la basilique Saint-Pierre et dévastent le Borgo. Pour le protéger, Léon IV le relie par une muraille au château.

Le château est ensuite transformé en prison.  C’est là qu’en 998, Crescentius Nomentanus se barricade face aux assauts d’Otton III — en vain, car il finit décapité sur la plate-forme de la citadelle. Durant la longue lutte opposant le pape à l’empereur, le château devient un refuge pour les papes. Grégoire VII s’y retranche en 1083 pour résister à Henri IV et en 1227, Nicolas III bâtit un couloir suspendu reliant le château au Vatican, offrant ainsi une possibilité de fuite rapide.

Quand Urbain V quitte Avignon pour rentrer à Rome, il se fait remettre non les clefs de la ville mais celles du château, lequel reprend son rôle de forteresse protégeant le Vatican. Son successeur, Grégoire IX, doit cependant subir l’hostilité du peuple romain. En 1378, la foule démantèle une bonne partie de l’édifice. En 1389, Boniface IX restaure le château à demi en ruines. Des meurtrières sont creusées dans les murailles et des logements sont aménagés pour le pape. Nicolas V ajoute à l’édifice des bastions et deux tours.

Son successeur, Paul III, transforme l’austère forteresse en palais. Parallèlement, le château Saint-Ange ne perd pas son statut de prison. Jusqu’au XIX ième siècle, le château servira à la papauté de prison politique. Le 21 juillet 1871, le drapeau pontifical est amené pour la dernière fois par les troupes pontificales, sous les yeux de l’armée italienne, qui prend possession du lieu. Restauré au début du XX ième siècle, il est isolé des constructions aux alentours de 1934. Depuis 1925, il est devenu un musée national et abrite une collection de peintures et d’armures.

Le temps est très changeant, les BOU décident de déjeuner dans une brasserie près du Vatican. Très bon choix car il se met à pleuvoir. Après près de 2 heures à l’abri direction le Vatican et la visite guidée réservée par M. BOU. Et c’est une bonne pioche car l’attente pour la visite est très longue (près de 3 heures) si on ne fait pas partie d’un groupe.  Après à peine 30 minutes d’attente nous entrons au Vatican par l’entrée dédiée à la visite des musées et de la chapelle Sixtine.

Notre guide est vraiment très bien et malgré la foule (car c’est un week-end où les italiens visitent en masse le Vatican) nous découvrons les richesses de ce lieu.

Le Vatican est un pays d’Europe. Il s’agit du support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2014, il compte 921 habitants sur une superficie totale de 0,439 km2, ce qui en fait le plus petit état du monde ainsi que le moins peuplé. Le Vatican se compose de deux entités juridiques distinctes, le Saint-Siège, entité spirituelle et l’État de la Cité du Vatican, entité temporelle. Le lien entre ces deux entités est le Pape, chef du spirituel et du temporel, disposant du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire).

La colline du Vatican est déjà mentionnée sous la République romaine. L’État de la Cité du Vatican est, lui, créé le 11 février aux termes des accords de Latran, signés par l’Italie représentée par Mussolini et par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri.

Le Vatican, important site archéologique du monde romain, situé sur la colline du même nom, est le siège de la papauté et du monde catholique. Selon la tradition catholique, il remonte à saint-Pierre lui-même, comme premier évêque de Rome et est le centre officiel de tout le christianisme depuis l’empereur Constantin.

L’État du Vatican est une monarchie absolue, de droit divin et élective dirigée par l’évêque de Rome, c’est-à-dire le pape.

Bien qu’il soit interdit de prendre des photos dans la chapelle Sixtine M. BOU arrive à en prendre quelques unes.

Elle est l’une des salles des palais pontificaux du Vatican, elle fait partie des musées de celui-ci. C’est dans la chapelle Sixtine que, traditionnellement depuis le XV ième siècle, les cardinaux réunis en conclave élisent le nouveau pape.

La plus grande chapelle du Vatican doit son nom au pape Sixte IV, qui la fit bâtir de 1477 à 1483. Elle fut consacrée lors de la fête de l’Assomption, le 15 août 1483. Sa voûte, décorée de fresques achevées par Michel-Ange en 4 ans, fut inaugurée par Jules II le 31 octobre 1512. Le mur du fond comporte une immense fresque illustrant le Jugement dernier, peinte près d’un quart de siècle plus tard par Michel-Ange alors sexagénaire et dévoilée par Paul III, après 6 ans de travaux, le 1 novembre 1541.

Précédée d’une antichambre, la chapelle se situe à l’angle sud-ouest du palais. Elle communique avec les chambres de Raphaël, qui abritent aujourd’hui la collection d’art religieux moderne.

Son plan est simple : c’est une salle rectangulaire de quelque 40 m de long sur 13 m de large et 21 m de hauteur (on observe que 21 : 13 = 1,61, ce qui correspond au nombre d’or souvent utilisé par les architectes de jadis), coiffée d’une voûte en berceau et éclairée de 12 fenêtres cintrées. Le sol est recouvert de marbres polychromes.

Le passage dans cette salle est vraiment trop rapide pour nous imprégner du lieu et il y a vraiment trop de monde. Cela fait déjà près de 3 heures que nous avons commencé la visite et nous reste peu de temps pour voir la basilique Saint-Pierre. En chemin nous apercevons le passage des cardinaux pour accéder à la chapelle ou la basilique.

La basilique Saint-Pierre du Vatican est le plus important édifice religieux du catholicisme. Elle a été construite là où, sous la volonté de l’empereur Constantin, les premiers pèlerins venaient rendre un culte à saint-Pierre à l’emplacement du cirque de Caligula et de Néron.

Inscrite sur la liste du patrimoine mondial, établie par l’UNESCO, la basilique Saint-Pierre est considérée comme la plus grande conception architecturale de son temps et demeure l’un des monuments les plus visités au monde. Sa construction, à l’emplacement de l’ancienne basilique construite sous l’empereur Constantin, commence le 18 avril 1506 et est achevée en 1626. Ses architectes les plus importants sont Bramante, Michel-Ange et Le Bernin.

Avec une superficie de 2.3 Ha et une capacité de plus de 60 000 personnes, elle est la plus grande église catholique au monde. Elle est aussi un des lieux les plus saints du christianisme, puisqu’elle abrite la sépulture de saint Pierre qui, selon la tradition catholique, fut le premier évêque d’Antioche et de Rome, donc le premier pape.

Notre hôtel est vraiment très agréable aussi bien au niveau de la chambre très moderne que des prestations comme le petit déjeuner, les BOU sont en pleine forme pour une visite majeur à Rome, celle du Colisée. M. BOU a réservé par Internet ce qui nous permet d’entrer très rapidement sur le site.

Le Colisée, à l’origine amphithéâtre Flavien, est un immense amphithéâtre ovoïde. C’est le plus grand jamais construit dans l’empire romain. Il est l’une des plus grandes œuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaine. Sa construction, juste à l’est du Forum Romain, a commencé entre 70 et 72 ap. J.-C., sous l’empereur Vespasien, et s’est achevée en 80 sous Titus. D’autres modifications ont ensuite été apportées au cours du règne de Domitien (81-96).

Pouvant accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs, le Colisée a été utilisé pour les combats d’animaux sauvage, les combats de gladiateurs et autres spectacles publics, tels que des exécutions de condamnés à mort, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu’au VI ième siècle. Le bâtiment a finalement cessé d’être utilisé au cours du haut Moyen-Age. Il a plus tard été réutilisé pour des usages variés tels que des habitations, des ateliers d’artisans, le siège d’un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire catholique chrétien.

Le Colisée est actuellement en état de ruine, en raison des dommages causés par les tremblements de terre et la récupération des pierres, mais il continue à donner la mesure de l’ancienne puissance de la Rome Impériale. Aujourd’hui, il est l’un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires, et a encore des liens étroits avec l’église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l’amphithéâtre. Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d’euro.

Ce monument impressionne, nous avons la chance de le découvrir sans trop de monde. Mais les BOU vont encore plus l’apprécier en dégustant un petit Prosecco sur une terrasse d’un bar avec vue sur le site. Nous utilisons à présent notre ticket prioritaire pour entrer sur le vaste site du Forum Romain où on se sait plus où donner de la tête.

Le Forum Romain est situé dans le site archéologique le plus important de Rome, entre les collines du Capitole et du Mont Palatin. C’est la place principale de la Rome antique. Son importance historique, religieuse et politique en fait l’endroit autour duquel toute la vie politique de la ville s’articule. Célébration des mariages, organisation de jeux, de combats de gladiateurs, de cérémonies et de fêtes religieuses, il est le centre vivant de la ville, à l’image de l’agora, lieu de rassemblement politique et mercantile des cités grecques.

Des artistes ont déjà réalisé quelques dessins des ruines du forum et des antiquaires ont relevé les fragments des inscriptions au cours du XVI ième siècle. Une première tentative de dégagement des ruines est tentée au début du XVIII ième siècle. Mais ce sont les fouilles menées par Carlo Fea et le déblaiement de l’arc de Septime Sévère qui marquent le début de véritables fouilles archéologiques. Le reste du forum est en partie dégagé durant celles ordonnées par Napoléon III.

Contrairement aux forums impériaux qui ont été réalisés chacun par un seul architecte et ordonnés par un seul commanditaire, le Forum Romain s’est développé graduellement tout au long de près d’un millénaire. Jusqu’à ce que Sylla, César ou Auguste tentent d’y trouver une cohérence architecturale, la localisation des monuments du forum a donné l’impression d’avoir été choisie au hasard, sans volonté d’obtenir une place structurée. Après l’action organisatrice des hommes forts de la fin de la République, le Forum Romain adopte la forme d’un quadrilatère régulier, presque rectangulaire, de 130 à 200 m de long sur 50 à 75 m de large.

La longueur de la place est orientée selon un axe menant du nord-ouest vers le sud-est. Elle fait communiquer les pentes du Capitole avec la colline de la Velia. Les longs côtés de l’esplanade sont délimités en partie par la basilique Julia au sud et par la basilique Aemilia au nord.

Après ce passage dans ce site vraiment exceptionnel, nous allons déjeuner un peu à l’écart des restaurants touristiques. Un bon plat de pâtes s’impose pour répartir sous la pluie à la découverte du centre ville historique. Cap sur le monument dédié à Victor-Emmanuel II.

C’est un monument qui se trouve sur la place de Venise à côté du Capitole. Au centre du monument se dresse l’Autel de La Patrie, tandis que l’intérieur du bâtiment abrite le musée sur la réunification de l’Italie.

L’immense monument d’un blanc immaculé, qui s’inspire du célèbre Autel de Pergame, a été conçu par Giuseppe Sacconi et réalisé entre 1885 et 1911 pour célébrer les 50 ans de l’Unité Italienne. Il fut bâti en l’honneur de Victor-Emmanuel II, premier roi de l’Italie unifiée en 1861.

Nous continuons maintenant vers la place Navona où nous devons trouver le marché de Noel de la ville de Rome. Mais décidément les BOU ont du mal avec ces marché déjà loupé à Budapest pour des problèmes de date, ici il semble qu’il ait été annulé (surement pour des problèmes de sécurité).

C’est la plus grande place touristique de Rome. Située dans la partie nord du champ de Mars, à proximité du Panthéon, elle est construite sur les ruines du stade de Domitien du 1er siècle, dont elle conserve la forme exacte. Elle est, avec son décor architectural monumental (fontaine des Quatre-Fleuves de Gian Lorenzo Bernini, église Sainte-Agnès en Agone de Francesco Borromini… ), l’un des plus beaux ensembles d’architecture baroque de Rome.

Les BOU sont épuisés, retour à l’hôtel avec une partie du trajet en métro (bien mérité). Nous dînerons près de notre hôtel dans un restaurant typique où les italiens viennent manger en famille.

Le lendemain nous avons la matinée pour découvrir les jardins de la Villa Borghese qui ne se trouve pas très loin de notre hôtel à pied en longeant les remparts (appelés mur Aurélien) de la ville. C’est une enceinte fortifiée antique, construite entre 271 et 282, sous le règne des empereurs Aurélien et Probus.

Cette protection n’empêcha pas plusieurs mise à sac de Rome au cours du V ième siècle et fut mise à contribution lors des affrontements entre les Ostrogoths et le général Bélisaire au cours de la reconquête de l’Italie par Constantinople au VI ième siècle. En revanche, elle protégea efficacement Rome contre les raids sarrasins du haut Moyen-äge.

La plus grande partie du mur d’Aurélien subsiste encore actuellement. Il constitue la limite administrative du Municipio I, dans lequel 20 des 22 quartiers historiques) se trouvent.

À sa construction, le mur s’étend sur 19 km et entoure une superficie de 13,7 km2. Il est construit en béton recouvert de briques, est épais de 3,5 m et haut de 8 m, atteignant par endroits 10 m. Une tour quadrangulaire fait saillie tous les 100 pieds romains (29,6 m). Au V ième siècle, la hauteur du mur est doublée à 16 m. Vers 500, il possède 383 tours et 18 portes principales.

Nous arrivons à l’entrée des jardins de le villa Borghese. C’est un parc municipal de 80 hectares regroupant un grand ensemble de musées romains et d’institutions culturelles, dont l’Académie de France à Rome, plus connue sous le nom de Villa Médicis.

Les jardins de la Villa Borghèse furent réalisés par Flaminio Ponzio sur les plans du cardinal Scipione Borghese pour agrémenter la villa suburbaine qu’il s’était fait construire afin d’y abriter sa collection d’art. En 1605, il fait transformer un vignoble en luxueux jardins verdoyants et ombragés alimentés de nombreuses fontaines. Ce parc est le plus important construit à Rome depuis l’époque antique. L’ensemble de la villa fut terminé en 1633. Les jardins actuels datent du XIX ième siècle et ont été réalisés dans le style anglais. Le parc fut acheté par le gouvernement italien en 1901 puis cédé à la ville de Rome en 1903 pour être ouvert au public.

C’est un véritable poumon vert au cœur de Rome que les BOU apprécient beaucoup.

Mais MME BOU n’est pas en pleine forme (la tête lui tourne mais cela va passer), nous revenons à l’hôtel pour prendre nos bagages et nous diriger vers la gare centrale Roma Termini pour prendre notre train vers l’aéroport. M. BOU profite d’une petite heure d’avance pour déguster un panini. Départ à l’heure de Rome pour Paris, encore un magnifique week-end qui s’achève à l’année prochaine pour de nouvelles aventures.