RT Franco Espagnol

Les BOU sont équipés de leur Pass Sanitaire, ils ont eu leurs 2 doses de vaccin. Ils peuvent donc partir à l’étranger. Pas trop loin quand même car toutes les frontières ne sont pas ouvertes, alors direction le nord de l’Espagne pour un grand tour de 4200 km (entre la France et l’Espagne), la BOUMOBILE n’attendait que cela. Nous ferons une longue escale au Pays Basque pour retrouver la famille.

Les BOU participants (en tout cas pour la partie basque française)

Nous allons avoir de nombreuses étapes dans ce Road Trip et c’est la première fois que le BOU partent sur une durée de 17 jours. La première étape est située à Sarlat la Canéda en Dordogne, nous arrivons en début d’après-midi, notre hôtel est idéalement situé pour découvrir la capitale du Périgord noir.

C’est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance(du XIII au XVI siècle). Son centre-ville, d’une grande homogénéité, est ainsi composé d’un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d’hôtels particuliers aux toits de Lauze,

Il fait beau et chaud, les BOU adorent se balader dans les petites ruelles de la ville. MME BOU prend la pose.

M. BOU n’est pas en reste. Cela fait du bien de pouvoir se promener à l’extérieur sans masque.

Possédant un ensemble urbain médiéval parmi les plus importants du monde, Sarlat a été la première ville à bénéficier de la concernant la préservation et la mise en valeur du patrimoine de France, en 1964. Cette petite cité périgordine, visitée par plusieurs centaines de milliers de touristes chaque année, sert également ponctuellement de cadre à des films historiques. Et n’oublions pas les spécialités culinaires : truffes, foie gras, figues et noix. D’ailleurs nous allons acheter quelques produits à base de truffes.

Après avoir déguster une bonne glace, nous retournons à notre hôtel pour profiter un peu de la piscine, l’eau est un peu froide mais cela très agréable avec la chaleur que nous avons eu. C’est heure de l’apéro, direction la place de liberté, centre névralgique de la ville. Nous profitons au maximum de l’ambiance en testant 2 terrasses, quand on aime on ne compte pas, c’est très agréable car il n’y a pas trop de monde. Pour manger nous avons repéré une ruelle avec un restaurant typique (genre chevalier), le chef de guerre M. BOU est prêt à attaquer son tournedos.

MME BOU est plus sobre bien qu’elle mange aussi de la viande. Bizarrement il n’y a personne dans le restaurant d’à côté, nous pensons que nous avons fait le bon choix. Cela se vérifiera plus tard avec une cliente pas contente du service.

Le lendemain direction Biarritz pour retrouver la BOU famille basquaise. Nous passons par les petites routes et découvrons de très beaux paysages et des châteaux dans tous les coins. Petit arrêt sympathique à Marmande où nous avons droit à la fête locale, cela sent bon le sud.

Nous arrivons en début d’après-midi pour prendre position dans notre hôtel préféré, toujours idéalement placé pour les balades. Rendez vous avec la famille pour notre promenade habituelle dans la ville. Et on oublie jamais notre petit arrêt au port des pêcheurs.

Le soir nous fêtons plusieurs anniversaires dans un restaurant en bord de mer près de la plage d’Ilbarritz. Après avoir dégusté une superbe côte de bœuf nous profitons pleinement de l’endroit.

Le lendemain après une petite marche sur la grande plage et dans les rues désertes d’un dimanche matin à Biarritz, direction les landes (et plus précisément Saint-Vincent-de-Tyrosse) où nous rejoignons la branche landaise de la BOU famille. On est reçu comme des rois, c’est la fête.

Petite promenade digestive bien méritée. Enfin pas pour tout le monde. C’est quoi ce regard ?

Retour pour les BOU sur Biarritz pour dîner sur la place du marché qui est à 10 min de notre hôtel. Et oui M. BOU aime le jambon et en plus elle rigole pas sa plancha. Encore une magnifique journée qui se termine en beauté.

Le lendemain nous avons rendez-vous avec notre coach sportif pour une activité aquatique à Saint-Jean-de-Luz, le temps est superbe pour cette marche sportive en mer qui va être top.

La mer cela creuse alors c’est parti pour un petit resto situé sur la promenade de la grande plage. Brunch alors !

La journée n’est pas finie, c’est maintenant un cours de paddle, notre coach est au top. Bravo les filles.

Nouvelle journée très active, il ne fait pas très beau mais c’est le temps idéal pour une marche sur le sentier du littoral. Nous partons de la plage d’Erretegia. Et cela monte raide d’un coup.

Les points de vue sont nombreux. Tiens une tête qui dépasse.

Nous allons jusqu’au centre Bidart. Petite commune Basque qui s’est développée sur près de 5 km du littoral atlantique et sa façade maritime et qui se distingue par de longues falaises fortement plissées surplombant quelques plages.

Et comme il faut toujours joindre l’utile à l’agréable nous trouvons sur le chemin un petit restaurant avec vue à 180 degrés sur la mer et les surfeurs. Retour au point de départ.

Fin de journée à l’hôtel pour profiter de notre piscine quasi personnelle. Et petit restaurant italien le soir pour clôturer cette journée très active.

Le lendemain on s’occupe de petit BOU. De notre hôtel direction à pied le centre ville où nous allons manger dans une crêperie. Petit BOU est aux anges il adore les crêpes.

Après le repas direction l’aquarium de Biarritz situé sur l’esplanade du rocher de la vierge. Il ne fait pas beau, il y a donc beaucoup de monde mais c’est découverte sur découverte pour petit BOU.

Le lendemain nous avons rendez-vous à Bayonne pour un petit tour en ville et surtout pour manger dans un restaurant à Tapas sur les bords de l’Adour.

Après le repas les BOU vont se balader à Anglet en prenant par le bord de mer à partir de Bayonne, c’est venteux MME BOU est cheveux au vent.

Après une dernière soirée en famille, le lendemain direction l’Espagne pour les BOU. Notre première étape Guernica.

Capitale historique et spirituelle du Pays Basque, elle est particulièrement connue pour sa destruction, le 26 avril 1937, par les aviateurs de la légion Condor, envoyés par Hitler afin de soutenir le général Franco.

Ce bombardement a inspiré de nombreux artistes : Guernica est le nom d’un tableau de Pablo Picasso, d’une de René Iché, d’une des premières musiques électroacoustiques de Patrick Ascione, d’une composition musicale de René-Louis Baron et d’un poème de Paul Eluard (La victoire de Guernica).

Premier apéro en terrasse dans cette ville très agréable. Mais nous ne sommes pas loin de la mer, nous reprenons la route direction Mundaka. Ce charmant village se trouve dans la réserve de la Biosphère de Urdibai.

Nous déjeunons en terrasse et bien sûr pour M. BOU le jambon est au programme. Viva l’Ibérico !

Petite marche dans le village avant de rependre la route vers Santander notre première étape hotellière. Idéalement situé en centre ville notre hôtel va nous permettre de découvrir la ville. En premier nous découvrons l’imposante cathédrale de l’Assomption de la Vierge Marie construite entre le XII et XIV siècle.

Et c’est parti pour une belle marche en bord de mer jusqu’au Palais Royal de Magdalena. La construction du palais a été effectuée entre 1908 et 1912 par le gouvernement local de Santander dans le but de devenir la résidence saisonnière de la famille royale d’Espagne. Les séjours royaux se terminèrent avec la proclamation de la Seconde République espagnole en 1931. Le palais, qui fut déclaré monument historique en 1982 et rénové entre 1993 et 1995, est depuis une salle de conférence et lieu de réunions. C’est l’endroit le plus visité de la ville de Santander.

Après plus de 10 km de marche, il nous faut trouver notre restaurant du soir. Nous sommes en Espagne et à 19h peu de restaurants encore ouverts. Les rues de la ville s’animent après 21h, nous trouvons un finalement ce que les BOU adorent, un restaurant indien. Comme d’habitude nous sommes les premiers. Viva BOU Tikka Massala !

Le lendemain direction le charmant village de San Vincente de la Barquera, charmante petite ville en bord de mer située en Cantabrie. Il y a pas mal de monde alors direction le parking pour pouvoir visiter à pied la ville. On y trouve le Castillo del Rey et la Iglesia de Santa María de los Ángeles.

Après un petit apéro sur la place principale direction quelques points d’intérêts sélectionnés par M. BOU. Nous commençons par la Plage de Gulpiyuri (petite plage accessible qu’à pied), puis Los bufones de Pría où on trouve un phénomène naturel avec jets d’eau de mer jaillissant d’orifices et de failles dans falaises calcaires érodées.

Pour accéder à ces sites, il faut passer par des petites routes et marcher sur de petits chemins mais cela permet de trouver aussi par hasard des restaurants. Aujourd’hui nous mangeons dans un camping et l’ambiance est très sympa. M. BOU exagère vraiment avec son jambon, MME BOU est au top avec sa salade.

C’est reparti direction Covadonga aux portes des Pics d’Europe. Les Picos de Europa, massif le plus élevé de la cordillère Cantabrique, sont situés entre les provinces des Asturies, Leon et la Cantabrie, à une trentaine de kilomètres de la mer. Ils culminent au Torre Cerredo, à 2 648 m. Hélas nous ne les verrons que de loin car à Covadonga on ne peut aller plus loin en voiture, trop tard pour prendre la navette. Alors nous nous contentons d’un petit tour en ville.

C’est une paroisse de la commune de Cabgas de Onis, située dans la principauté des Asturies. C’est dans cette localité qu’eut lieu la bataille de Covadonga en 722, qui par la victoire des forces chrétiennes asturiennes marqua l’arrêt définitif de l’avancée musulmane dans la péninsule ibérique.

La journée n’est pas finie, direction maintenant la ville de Gijón où nous attend une superbe hôtel qui va nous héberger pour 2 jours. Superbe déjà parce qu’il a une piscine sur le toit, il fait beau les BOU en profitent.

Après la détente et un apéro sur la terrasse, petite visite de la ville par le bord de mer.

C’est la capitale du canton. Elle est située sur la côte des Asturies, communauté autonome dont elle est la municipalité la plus peuplée avec près de 300 000 h. La ville est construite sur la côte, et le centre est divisé par la péninsule de Cimadevilla qui sépare la plage de San Lorenzo à l’est du port de plaisance, les plages de Poniente et Arbeyal, l’arsenal et le port du Musel, à l’ouest.

Ce soir ce sera Pizza et coucher de soleil.

Le lendemain direction la ville d’Oviedo qui se trouve à 30 km au sud de Gijón. C’est une ville fondée au VIII ième siècle, capitale de la province des Asturies. Elle compte environ 220 000 h.

Il est encore tôt et il n’y a pas encore grand monde dans les rues et les BOU profitent de ce calme. Nous tombons sur une petite place où nous pouvons prendre l’apéro. MME BOU au top avec son petit vin blanc.

Finalement nous arrivons dans les rues commerçantes où le monde est bien là, nous profitons sur la grande place d’un magnifique concert avec des musiques de films, les BOU adorent.

Cette ville est très agréable avec ses marchés et ses parcs. Nous avons assez marchés pour ce matin, nous mangeons des Tapas sur la petite place où nous avions pris l’apéro avant de repartir pour Gijón car nous avons encore beaucoup de choses à découvrir dans cette ville. Nous nous garons à notre superbe hôtel avant de repartir à pied.

Nous longeons la plage de San Lorenzo pour arriver au niveau du très sélect Real Club Astur de Regatas.

Nous continuons vers le monument de l’éloge de l’horizon. C’est une sculpture moderne qui surplombe l’océan, offrant une vue panoramique et amplifiant les sons produits en son centre.

Nous descendons maintenant vers le port de la ville qui est aujourd’hui très animé (il y a un marché éphémère). Après le port se trouve la deuxième plage la plus importante de la ville, la playa Poniente.

Retour à notre hôtel car le temps commence à changer et la pluie ne va pas tarder. Nous avons trouvé à proximité un restaurant très sympa pour dîner.

M. BOU a trouvé des crevettes très particulières.

En rentrant à notre hôtel, MME BOU pose devant un panneau qui nous rappelle des souvenirs. Pura Vida Costa Rica.

C’est une nouvelle journée qui commence, notre première étape est une véritable pépite sur la côte. Cudillero est un petit village de pêcheur très pittoresque des Asturies.

Comme à leur habitude, les BOU crapahutent dans les petites ruelles. Ils ont de très jolies points de vue sur le village.

Jusqu’à monter tout en haut au mirador de la Garita où M. BOU peut jouer à Titanic.

Après un apéro bien mérité et entre 2 gouttes d’eau, nous reprenons la route direction la plage du Silence. C’est un endroit vraiment exceptionnel que nous découvrons. Elle est réputée pour être l’une des plus belles criques des Asturies.

La journée n’est pas finie nous nous dirigeons maintenant vers La Corogne. Comme toujours notre hôtel est idéalement placé pour la découverte de la ville. Nous allons rester 2 nuits pour découvrir demain Lugo qui n’est pas loin. Les BOU n’ont pas mangés à midi, alors ils ont faim, ce sera un petite crêpe complète, et oui il y a des crêperies en Espagne.

C’est la capitale de la province de La Corogne en Galice. Important port historique, Elle se situe sur la côte nord-ouest de la péninsule Ibérique, dans les Rías Altas. Le centre de la ville s’étend sur une péninsule reliée au continent par un isthme qui présente deux façades maritimes distinctes: le port et la mer ouverte sur lesquels s’étendent les principales plages. La Corogne est la ville la plus peuplée de Galice avec environ 210 000 h. Voici la grande place de Maria Pita.

Voilà le Mirador del Parrote. Nous n’irons pas plus loin pour aujourd’hui pour en garder pour demain.

Nous découvrons maintenant les rues commerçantes de la ville pour chercher un restaurant pour le soir, en chemin petite halte dans un supermarché pour acheter du vin (Rioja bien sûr). Car il faut dire que nous avons une suite avec 2 télévisions, idéal pour l’apéro. Le lendemain direction la ville de Lugo qui est située à environ 90 km de La Corogne. Voici la cathédrale de style Roman qui date du XII ième siècle.

La ville est connue pour les remparts qui entourent la ville, vestige bien conservé de la civilisation romaine datant du III ième siècle. Avec environ 100 000 h c’est la capitale de la province de Lugo.

La construction de la muraille a certainement débuté en 260, lorsque Lucus Augusti (Lugo) est devenu un centre important de communication et de commerce de la Galice romaine, et s’est terminée sous Constantin 1er.

Le mur, avec ses 85 tours massives, s’étend sur une longueur de 2 266 m, est percé de dix portes. On peut le parcourir à pied sur toute sa longueur, son chemin de ronde fait office de promenade. ET les BOU ne vont pas se gêner pour en faire le tour.

Nous repartons maintenant vers La Corogne pour finir de visiter la ville. Après avoir déposé la voiture à l’hôtel nous nous dirigeons vers la Tour Hercules. En chemin nous découvrons des façades peintes de façon très originale.

La Tour Hercules est un phare romain antique haut de 55 m (2e plus élevé d’Espagne et le plus ancien au monde Ier siècle), patrimoine de l’UNESCO depuis juin 2009.

La côte et la vue sont magnifiques entre les pointes Robaleira et Adormideiras. Un parc avec de nombreux chemins de randonnée permet d’apprécier l’endroit.

Nous longeons maintenant la côte jusqu’à la plage de Riazor où il n’y a pas grand monde. Belle photo de MME BOU qui montre 3 sauveteurs qui surveille 1 baigneur.

Il est temps de s’intéresser à notre dîner et nous avions repérer hier un restaurant de viande. Les BOU ne seront pas déçus. Miam Miam…

Le lendemain direction une ville mondialement connue, Saint-Jacques-de-Compostelle (Santiago pour les espagnols). Voici la Cathédrale Romane qui indique la fin du chemin de Compostelle. Les chemins de Compostelle sont les itinéraires empruntés par les pèlerins pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Les 4 principaux itinéraires historiques sont très sommairement évoqués dans le Codex Calixtinus, par les principales villes ou lieux remarquables traversés :

Il y a 4 routes qui, menant à Saint-Jacques, se réunissent en une seule à Puente la Reina (à côté de Pampelune), en territoire espagnol ; l’une passe par Saint-Gilles du Gard, Montpellier, Toulouse et le Somport ; une autre par Notre-Dame du Puy, Saint-Foy de Conques et Saint-Pierre de Moissac ; une autre traverse Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay, Saint-Léonard en Limousin et la ville de Périgueux ; une autre encore passe par Saint-Martin de Tours, Saint-Hilaire de Poitiers, Saint-Jean d’Angély, Saint-Eutrope de Saintes et la ville de Bordeaux.

La ville d’environ 100 000h est très agréable, il y a bien sûr beaucoup de touristes. Les BOU en profitent par faire le plein de tee shirt et boire un petit vin blanc.

Nous reprenons la BOUMOBILE pour aller au bout du monde au Cap Finisterre. C’est un promontoire de granite d’une longueur de 600 m, situé dans la province de La Corogne à l’ouest de la Galice.

À 18 km au nord se situe le cap Tourinan qui est le point le plus occidental d’Espagne continentale, mais non celui d’Europe continentale, ce dernier étant en effet le Cabo da Roca, au nord de Lisbonne.

On y trouve aussi un phare construit en 1853. La tour mesure 17 m et la portée de sa lampe, située à 143 m au-dessus du niveau de la mer, atteint plus de 30 milles nautiques. La tour, faite de pierre, est de base octogonale et se termine sur une corniche qui soutient le balcon. Le haut de la tour est un dôme polygonal contenant la lampe. Ainsi qu’un hôtel/restaurant.

Les BOU adorent et d’ailleurs il faut manger ici dans un cadre exceptionnel. Pura Vida…