Japon

C’est un voyage exceptionnel et très attendu par les BOU. Direction l’empire du Japon. Notre circuit va nous faire découvrir ce pays si différent par sa culture. Nous ne serons pas déçu notre périple de près de 1400 km va nous amener d’Hiroshima à Tokyo, en passant par Osaka et Kyoto. Bien sûr nous ne manquerons pas de nous émerveiller devant le fameux Mont Fuji.

Les BOU participants

La carte du voyage

Départ de très bonne heure pour l »aéroport de CDG. Direction Amsterdam pour une correspondance De 4 h avant notre vol de plus de 10 h vers Osaka. C’est la première fois que les BOU passent par l’aéroport de Schiphol alors ils le découvrent (avec modération).

Le vol se passe à merveille, nous essayons de dormir tant bien que mal pour être forme pour la visite de la ville d’Osaka qu va commencer dès notre arrivée. Après les formalités nous retrouvons notre guide japonais Yuriko. Après le change nous allons à notre bus pour le début de l’aventure japonaise.

L’aéroport d’Osaka Kansai est en fait sur une île, il faut près d’une heure de route pour rejoindre le centre ville. C’est la troisième plus grande municipalité du Japon avec 2.7 Mh et le centre de la conurbation du Keihanshin (Kyoto-Kobe-Osaka), deuxième aire métropolitaine du pays tant en nombre d’habitants que de PIB. En se rapprochant du centre on aperçoit le château d’Osaka.

C’est un des châteaux les plus célèbres du Japon construit en 1585. Il a joué un rôle majeur durant l’unification du Japon au XVI ième siècle au cours de l’une des dernières grandes révoltes contre les Tokugawa, réprimée lors des sièges d’Osaka en 1614 et 1615. Il est construit sur 2 plates-formes imbriquées soutenues par des murs de pierre, chacune donnant sur un fossé. Le donjon comporte 5 niveaux extérieurs et huit étages.

Osaka est la cité des affaires par excellence. La ville se divise en 2 quartiers principaux : le quartier Kita appelé Umeda au nord qui se déploie autour des ses 2 principales gares, il constitue la façade moderne de la ville, c’est la quartier du business, des gratte-ciel, des hôtels et des galeries commerciales et le quartier de Minami appelé Namba au sud qui est la cœur de la ville. C’est vers ce quartier que nous nous dirigeons.

A la sortie du bus nous nous rendons compte qu’il fait très chaud et c’est ce temps que nous allons avoir pendant notre séjour de près de 10 jours. En avant à la découverte de la ville et là c’est vraiment un choix culturel, tout étant si différent de chez nous. A commencer par l’ambiance de ces rues commerçantes et des décorations des immeubles, les BOU ne savent plus où donner de la tête.

Après l’activité intense des rues principales nous passons par des petites rues qui nous font découvrir un autre univers plus calme et aussi plus typique. A la croisée des rues on découvre parfois des lieux Zen de recueillement et de prière. La plupart des japonais sont shintoïste ou bouddhiste.

Le moment est venu de notre premier repas, nous partons vers le centre ds affaires où notre restaurant se trouve. Nous avons une très belle vue sur la ville et c’est un premier choc culinaire pour les BOU, il va falloir si faire.

Le moment est maintenant venu de rejoindre notre hôtel, histoire de prendre une douche et pour les BOU de repartir à la découverte de la ville. Nous somme idéalement placé pour cela. C’est un moment très agréable, nous passons par un parc, petit poumon vert très fleuri au cœur de la ville.

Retour à l’hôtel pour nous préparer pour le repas du soir dans un restaurant local à quelques minutes de marche. Et là pour le côté typique on ne va pas être déçus. L’ambiance du repas va être excellente avec une pluie de fous rires avec l’arrivée au fur et à mesure des différents plats. Cela permet en tout cas de souder le groupe. Nous retournons dans la bonne humeur nous coucher après cette très longue première journée. Le lendemain direction Himeji et la visite du plus grand château féodal du Japon.

Le parc est magnifique et après avoir passer le contrôle nous retirons nos chaussures pour découvrir ce magnifique château. Inscrit à l’UNESCO et désigné comme trésor culturel du Japon, c’est l’un des 12 seuls châteaux japonais dont les donjons en bois soient encore existants. Il est aussi connu sous les sobriquets de château du Héron blanc en raison de sa couleur blanche et aussi par opposition aux 2 autres célèbres châteaux d’Okayama et de Matsumoto, tous 2 de couleur noire.

Le donjon, d’une hauteur de 46,4 m est situé au centre du château. Trois tours plus petites y sont accolées et forment un ensemble. Bien que de l’extérieur, le donjon ne semble comporter que 5 étages, il en comporte 6. Nous allons emprunter de petits escaliers en bois très raides pour atteindre le sommet (heureusement ils sont en sens unique).

En redescendant M. BOU pose devant ce majestueux bâtiment comme s’il était le maître des clefs. Ce château du XIX ième siècle a vraiment fière allure sous cette vue.

En sortant de l’enceinte du château c’est MME BOU qui se distingue en posant avec 2 guerriers japonais.

Nous avons pas mal de route pour rejoindre notre prochaine étape, nous ferons un arrêt dans une petite ville pour déjeuner, rien d’exceptionnel le plateau repas regroupe différents plats plus ou moins heureux. L’ambiance est bonne et il fait très beau. Pour notre prochaine visite il faut prendre un ferry, nous le loupons de peu mais heureusement il y en a tous les 15 minutes. Direction l’île d’Itsuku où se trouve le sanctuaire d’Itsukushima dédié à la gardienne des mers. Toute entrée d’un sanctuaire shintoïste a son grand Torii et celui-là est un des 3 plus beaux du Japon (on l’appelle aussi la porte du Japon).

Ce site est inscrit à l’Unesco depuis 1996.. Le gouvernement japonais en a désigné plusieurs bâtiments et dépendances comme trésors nationaux. La majorité de la structure est laquée de rouge vermillon. Fondé en 593, le sanctuaire existe dans sa forme actuelle depuis 1168.

Avant de reprendre le ferry les BOU vont faire du shopping, l’île est très touristique, il y a de nombreuses boutiques. Et puis ils vont même avoir le temps de boire un petit Mojito.

Nous rejoignons notre bus pour prendre la direction d’Hiroshima. Notre hôtel est idéalement situé pour notre visite du lendemain. Nous dînons dans un restaurant international ce qui nous permet de choisir notre type de nourriture. Après un excellent repas notre guide nous emmène voir le dernier arbre qui est resté debout après l’explosion de la bombe atomique en 1945. Le lendemain les BOU apprécient la vue de leur hôtel.

Nous avons juste le pont à traverser pour aller visiter le musée de la Paix situé dans le parc du Mémorial de la Paix. Ouvert le 1er avril 1954, il fut créé afin de commémorer les victimes du bombardement atomique de Hiroshima le 6 août 1945. De nombreux bâtiments ont été construits en souvenir de l’attaque et dans l’espoir d’une paix durable.

Le cénotaphe du parc de la Paix fut inauguré en mars 1952. L’arche en béton s’étant détériorée avec le temps, elle fut supprimée en décembre 1984 et remplacée par une nouvelle arche, en granite cette fois, en mars 1985.

Il est inscrit sur le cénotaphela phrase suivante : « 安らかに眠って下さい 過ちは 繰返しませぬから » (Yasuraka ni nemutte kudasai, Ayamachi wa kurikaeshimasen kara). Cet épitaphe, écrit par Saiga Tadavoshi, signifie « Repose en paix, car (je/nous/ils?) ne répète pas l’erreur ».

Nous marchons à travers le parc pour rejoindre Le dôme de Genbaku. Egalement appelé mémorial de la Paix de Hiroshima est le bâtiment ayant résisté le plus proche de l’hypocentre de la bombe. Il en est en effet éloigné de seulement 140 m. La trentaine d’employés travaillant dans le bâtiment sont morts sur le coup. L’édifice aurait dû être détruit mais la ville décida de le garder dans l’état dans lequel il se trouvait juste après l’explosion, afin de laisser une empreinte éternelle à cette catastrophe. Il était autrefois le « Hall de la promotion des Industries de la Préfecture d’Hiroshima » et se distinguait des autres bâtiments par son architecture européenne. Les BOU sont très impressionnés par ce qu’ils voient.

Hiroshima fut fondée en 1589 sur la côte nord de la mer intérieure de Seto par le seigneur féodal Terumoto Mori. Celui-ci construisit le château d’Hiroshima sur la plus grande des îles que forment les bras de la rivière Ōta, d’où le nom de la ville.

En 1910, sa population était de 143 000 h, au recensement de 1940, elle atteignit 344 000 h. Aujourd’hui cette ville moderne compte prés de 1.2 Mh.

Cette visite émouvante se termine et nous prenons la route vers notre prochaine étape. Comme nous avons beaucoup de kilomètres nous allons manger dans le bus, un bento est d’ailleurs prévu (chouette dit M. BOU).

Le bento désigne un repas rapide ou casse-croûte contenu dans un coffret pris hors de la maison mais aussi une façon de présenter le plat unique et extrêmement populaire au Japon.

Nous arrivons à Kurashiki Bikan où nous allons nous balader dans un quartier historique et typique des villages japonais d’autrefois. C’est le week-end et les japonais sont de sorti, on en voit d’ailleurs beaucoup en habit traditionnel.

Les BOU cherchent toujours les petites rues de traverse et MME BOU pose au soleil. Il fait très chaud, vivement notre bus climatisé.

Nous reprenons la route pour aller découvrir la jardin Korabuen. Il fait parti des 3 plus beaux jardins paysagers du Japon. Il a été construit en 1700 à la demande de Ikeda Tsunamasa, daimyo d’Okayama. Il a pris sa forme actuelle en 1863.

Le se trouve sur un banc de sable au milieu du fleuve Asahi, qui traverse la ville d’Okayama. Une dérivation de celui-ci traverse le jardin en suivant plusieurs méandres, forme un étang, puis se jette dans une petite chute d’eau. Le château d’Okayama se trouve en face du jardin. Sa silhouette noire, qui lui a valu le surnom de « château-corbeau », est visible depuis de nombreux points du jardin.

Direction maintenant Kyoto, ville spirituelle du Japon avec ses 1650 temples et 400 sanctuaires que nous visiterons demain. Pour le moment nous rejoignons notre hôtel situé en périphérie qui a un style très américain (nous allons y rester 2 nuits).

Ce n’est pas les BOU qui diront le contraire. Petite visite chez Lawson (petite supérette que l’on retrouve partout au Japon et même à l’intérieur de l’hôtel) pour ravitailler en Jack Daniels pour l’apéro. Repas très sympa dans un restaurant avec mini brochettes à volonté.

Cette nouvelle journée est consacrée à la découverte de Kyoto. Elle fut de 94 à 1886 la capitale impériale du Japon. Elle est aujourd’hui, le cœur culturel et religieux du pays. Sa population est d’environ 1.5 Mh. Nous commençons par la visite du temple Kiyomizu-dera. C’est la période où les élèves visitent les sanctuaires et ils sont nombreux, heureusement ils sont très respectueux et tous en uniforme.

Le temple Kiyomizu ou Kiyomizu-dera fait référence à un complexe de temples bouddhiques et shintoïstes mais est principalement utilisé pour un seul : l’Otowa-san Kiyomizu-dera , qui est l’un des endroits les plus célèbres de la ville. Il a été enregistré à l »UNESCO en 1994. Il trouve ses origines en 778, vers la fin de l’époque Nara. Les édifices actuels datent de 1633.

Le circuit de la visite nous amène à cette très belle pagode. En sortant du site les BOU vont commencer leurs achats on recherchant des Kimonos dans les nombreuses boutiques qui s’offrent à eux. Le kimono, littéralement « chose que l’on porte sur soi » est le vêtement traditionnel japonais.

Direction maintenant le temple bouddhiste du Pavillon d’Or (Kinkaku-ji), surement un des plus beaux du Japon dans son magnifique jardin. Le pavillon d’or, qui donne son nom, « Kinjaku », au temple et situé dans son jardin, a rendu le temple célèbre. Le bâtiment est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée. Il sert de shariden, contenant des reliques de Bouddha.

Les BOU sont éblouis par tant de beauté. Au sommet du toit couvert de bardeaux se trouve la sculpture d’un phénix chinois. Le début de la construction du pavillon date de 1397. Le temple a été incendié plusieurs fois et seul le pavillon d’or a survécu. Le jardin a cependant gardé son aspect de l’époque

Direction maintenant le centre ville pour la visite du château Nijō et ses somptueux jardins. C’est Tokugawa Ievasu qui le fit construire en 1603. Il se constitue de deux cercles concentriques de fortifications, des palais Ni no Maru et Honmaru, de divers bâtiments de soutien et de plusieurs jardins. Il couvre une surface totale de 275 000 m2 dont environ 8 000 m2 de constructions.

Le château est parsemé de plusieurs jardins, vergers de cerisiers du Japon. Le jardin du Ni no Maru a été dessiné par l’architecte et maître de thé Kobori Enshu. Il est situé entre les deux fortifications, à côté du palais du même nom. Le jardin possède entre autres un grand bassin avec trois îles et de nombreuses pierres placées avec précision, ainsi que des pins miniatures.

Le moment est venu d’aller déjeuner, nous nous dirigeons au centre ville pour manger dans un restaurant avec buffet occidental. Très bon repas pour reprendre des forces pour cette longue journée.

Direction maintenant le temple aux 1000 toriis : Fushimi-Inari. C’est un complexe composé de petits sanctuaires disséminés sur l’ensemble d’une montagne ainsi que de bâtiments principaux au pied de cette dernière. Ce sanctuaire englobe la montagne également nommée Inari, haute de 233 m.

Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de toriis vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces toriis sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montants du torii.

Dernière étape de la journée qui sera suivi d’un temps libre, le centre ville et le quartier des Maiko. La visite commence à partir du Gion Corner. Il y a énormément de touristes, l’ambiance à la tombée du jour est très agréable. Les BOU apprécient beaucoup ces petites ruelles où le Maiko vivent.

Une Maiko est une apprentie geisha dans l’ouest du Japon, en particulier à Kyoto. Son emploi consiste à chanter, danser et jouer du shamisen (instrument japonais à trois cordes), pour les visiteurs à l’occasion des fêtes. Les maiko sont généralement âgées de 15 à 20 ans.

Les BOU profitent de leur temps libre pour découvrir le quartier mais aussi le sanctuaire de Yasaka-Jinja. Aussi appelé sanctuaire de Gion, est un sanctuaire shinto. Il est situé à l’extrémité est de shijo-dōri (la quatrième avenue) et borde le parc Maruyama.

Nous retournons à notre hôtel, il est plus de 21 h, quelle journée. Nous achetons à manger et à boire au Lawson pour dîner en chambre. C’est vraiment super, nous finissons la soirée en regardant du Kamelott sur Youtube. Le lendemain direction Nara pour visiter les temples et sanctuaires de ce parc. Nous commençons par le sanctuaire Kasaga Taisha Shrine qui est décoré de plus de 3000 lanternes en pierre et en bronze.

Établi en 768 et reconstruit plusieurs fois au cours des siècles, c’est le sanctuaire tutélaire de la famille Fujiwara. Le chemin jusqu’au Kasuga-taisha passe par le parc de Nara où des cerfs sika apprivoisés errent librement. Plus de 1000 lanternes en pierre longent la voie. Petite pose de M. BOULANTERNE.

Nous marchons maintenant vers le temple Todaiji. Il y a tellement de monde que nous n’avons pas pu nous approcher en bus, mais les BOU aiment marcher. Et ce n’est pas MME BOU qui dira le contraire accompagnée des petits écoliers.

Bien que reconstruit en 1692, le pavillon Daibutsu-den principal du temple est la plus importante construction en bois au monde. Il abrite la plus grande statue de Bouddha du Japon : 450 tonnes de bronze et d’or pour 15 m de hauteur.

En plus du bouddha il y a aussi les 2 Niō (ou Kongō-rikishi, rois gardiens en français, nommés Ungyō et Agyō) de la grande porte sud (Nandaimon) du Tōdai-ji. Jikoku-ten (Celui qui maintient les choses » ou “Gardien des terres) Gardien de l’Est, Il tient un sabre et un trident. Voici Kōmoku-ten (Celui qui voit tout ) Gardien de l’Ouest : tient un rouleau d’écriture et un pinceau.

Départ maintenant pour Iga où nous allons manger dans un restaurant typique du pays des Ninja. Le repas est vraiment excellent et nous déjeunons dans un décor typiquement japonais.

Près d’Iga nous allons visiter le musée Ninja. Il est un peu vieillot mais finalement la présentation des cachettes dans la maison est sympa. Nous avons aussi droit à une démonstration des Ninjas et à du lancé de Shuriken .

C’est une arme traditionnelle japonaise de lancer, qui est utilisée dans le cadre du shurikenjutsu. Cet art martial fait partie intégrante de la formation des ninjas. MME BOU va s’avérer être la meilleure du groupe avec un lancé en plein centre de la cible et recevoir un petit cadeau.

Ninja est un terme japonais moderne , servant à désigner une certaine catégorie d’espions ou mercenaires, actifs jusqu’à la période d’Edo (XVII ième siècle), Les fonctions du ninja comprenaient l’espionnage, le sabotage, l’infiltration, l’assassinat et la guérilla.

Mais M. BOU n’est pas en reste avec ses 5 shuriken dans la cible.

Nous reprenons la route pour aller à Handa où se trouve notre hôtel et notre restaurant. Encore une magnifique journée qui s’achève. Le lendemain changement de décor avec la région du parc national d’Hakone. Nous déjeunons près du lac Ashi pour y faire une petite croisière.

C’est un lac de cratère, de 21 km de circonférence, qui se situe au sein d’un volcan, le Hakone, et s’est formé il y a environ 3000 ans à la suite d’une explosion phréatique qui fit s’effondrer une partie du mont Kami, creusant les gorges de la rivière Hava-kawa et le lac Ashi. Et voilà les BOU les cheveux au vent, on remarquera que M. BOU est en tee-shirt.

On pourrait probablement voir le Mont Fuji si le temps était moins nuageux, mais nous aurons l’occasion de le voir de plus près plus tard. Nous accostons pour reprendre nos bus pour quelques kilomètres où se trouve le sanctuaire Hakone-jinja.

C’est un sanctuaire shinto, fondé en 757, il se distingue par son torridont la base est immergée dans le lac et qui offre (normalement) une des vues les plus connues sur le mont Fuji.

Après cette visite direction le musée du mont Fuji (qui n’est toujours pas visible) puis notre hôtel situé près du lac Kawaguchi. Nous allons ce soir pouvoir endosser un kimono et dormir sur un futon. Les BOU adorent.

Petite balade au bord du lac pour acheter quelques souvenirs et préparer l’apéro. Le soir dîner en kimono pour le groupe, c’est vraiment très sympa. Voici les BOUKIMONO.

Nous n’avons toujours pas vu le mont Fuji, le lendemain matin il fait beau et nous avons un point de vue près de notre hôtel, c’est parti pour la photo incontournable de M. BOU.

Le mont Fuji avec ses 3 776 m d’altitude, est le point culminant du Japon. Situé dans une région où se rejoignent les plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, la montagne est un stratovolcan toujours considéré comme actif, sa dernière éruption certaine s’étant produite fin 1707, bien que le risque éruptif soit actuellement considéré comme faible.

Le 22 juin 2013, il est inscrit à l’UNESCO sous le titre « Fujisan, lieu sacré et source d’inspiration artistique ». MME BOU n’est pas en reste pour le photo incontournable.

Nous pouvons retourner à l’hôtel pour prendre (très) rapidement notre petit-déjeuner. Direction maintenant Kamakura, ville située au bord de l’océan pacifique.

Nous visitons le temple Kencho-ji. Ce temple bouddhiste zen fut fondé en 1249 par le moine chinois Lan-chi Tao-lung, à la demande de l’empereur Go-Fukakusa et complété en 1253.

Nous allons maintenant à pied vers le sanctuaire shinto de Tsurugaoka. Il fut construit en 1063, et dédié à Hachiman Daimvojin, déification de l’Empereur Ojin. Lors de la visite nous découvrons des lieux insolites.

Nous déjeunons dans un restaurant local et après une heure de temps libre nous partons vers Tokyo. Nous arrivons par le Rainbow Bridge. C’est un pont suspendu au-dessus de la baie de Tokyo reliant les quais de Shibaura et l’île artificielle d’Odaiba à Minato. Il a été achevé en 1993. Il fait 98 m de de long pour une hauteur de 127 m.

Premier tour de la ville de la démesure. Elle est la plus peuplée des préfectures du Japon, avec plus de 13.8 Mh intra-muros et 42.7 Mh dans l’agglomération, et forme l’aire urbaine la plus peuplée au monde. Principal centre politique de l’archipel depuis le XVII ième siècle, la ville accueille la plupart des institutions du pays. Nous nous dirigeons vers le quartier d’Akihara. C’est la quartier de l’électronique qui cohabite avec les boutiques spécialisées dans le domaine du Manga. Les BOU ne savent plus où donner de la tête.

Après un temps libre d’une heure, nous rejoignons notre hôtel qui se trouve dans le quartier de Taito. Nous allons y rester les 2 dernières nuits de notre voyage. Nous sommes très bien placé pour nous balader dans la ville. Les BOU profitent de leur temps libre pour découvrir le parc d’Ueno, malgré le monde qu’il peut y avoir on se sent bien et en pleine sécurité.

Le soir nous dînons dans un restaurant local, juste en face de notre hôtel. Après un bon repas plein de bonne humeur les BOU ressortent pour une virée nocturne dans des petites rues où se trouve des Love Hôtels.

Le lendemain nous commençons la journée par une visite panoramique de cette ville tentaculaire où finalement on roule plutôt bien. Voici le bâtiment de la Diète Nationale (le parlement japonais).

Notre premier arrêt se fera le quartier touristique d’Asakusa où se trouve le sanctuaire shinto du même nom. Il a été édifié en 1649 par le Shogun Tokugawa lemitsu. Il y a énormément de monde car il y aussi de nombreuses boutiques de souvenirs.

Comme à leur habitude les BOU préfèrent prendre les chemins de traverse, direction les rues adjacentes pour nous diriger vers le bord du fleuve Sumida-Gawa pour avoir une autre vision de la ville.

Au bord du fleuve nous avons une super vue sur la Tokyo Skytree. C’est une tour de radiodiffusion, haute de 634 m, elle devient, le jour de son inauguration en 2012, la deuxième plus haute structure autoportante du monde.

C’est très agréable de marcher au bord du fleuve, nous avons du temps avant de rejoindre nos bus pour aller chercher de quoi manger sur un banc. Ce quartier ne manque pas d’image un peu insolite comme ce pousse-pousse.

Nouveau tour panoramique de la ville qui nous permet d’apercevoir la tour de Tokyo. La tour mesure 332,6 m de haut (soit 7,6 m de plus que la tour Eiffet, qui en mesure 325 en comprenant son antenne) ce qui en fait l’une des plus hautes tours en métal du monde. L’édifice ne pèse que 4 000 tonnes, ce qui est bien moins que les 10 100 tonnes de la tour Eiffel. La construction démarre en 1957 et s’achève en 1958.

Nous nous dirigeons maintenant vers le célèbre quartier de Shibuya où se trouve le fameux carrefour Hachiko connu pour ses passages zébrés pour piétons dont l’un en diagonale traverse le centre du carrefour. Des milliers de personnes peuvent se croiser à ce carrefour.

Les BOU aiment marcher et ils le prouvent encore en remontant vers le sanctuaire Meiji-jingū qui se trouve à près de 2 km du carrefour. En chemin on découvre des activités peu ordinaires.

Nous serons juste à l’heure pour reprendre nos bus. Manifestement nous sommes les seuls du groupe à avoir fait ce périple. Nouveau petit tour panoramique avant de rejoindre notre hôtel. TOKYO est vraiment une très belle ville il faudra que les BOU reviennent un jour.

Voici la tour NTT DoCoMo Yoyogi, haute de 240 m et comptant 28 étages, elle fut achevée en 2000. Elle est la huitième plus haute construction au Japon. Une horloge de 15 m de diamètre fut installée à son sommet en 2002, pour célébrer le dixième anniversaire de NTT DoCoMo. Cette horloge est l’une des plus hautes du monde.

Retour à notre hôtel pour notre dernière soirée et notre dernière nuit. Nous partons le lendemain de bonne heure vers l’aéroport de Tokyo Narita qui est à plus de 70 km du centre ville. Mais M. BOU est fin près.

Retour sans problèmes à Paris, les valises arrivées à destination. A très bientôt pour de nouvelles aventures.