C’est parti pour un Road Trip exceptionnel en Ecosse. C’est le deuxième des BOU dans cette partie du Royaume-Uni mais cette fois il partira de Glasgow. Autant dire tout de suite qu’il sera plein de rebondissements pour les 4 BOU participants et que nous avons été sauvé par un bucheron !
Les BOU participants

Départ de CDG en début de matinée.
Arrivée en fin de matinée à Glasgow (décalage horaire oblige), récupération de la voiture de location. Tiens ce n’est pas la BOU Lorraine !
Attention on roule à gauche, M. BOU est au volant, direction le centre ville où se trouve notre superbe hôtel, nous garons la grosse bête dans un parking et nous récupérons nos chambres qui ont une vue imprenable sur la ville.
C’est parti maintenant pour la recherche d’un restaurant pour déjeuner. On en trouve un très sympa, tout près de l’hôtel, les BOU ont les crocs.



Nous voilà bien rassasiés, on peut maintenant commencer la visite de la ville. C’est la fête foraine sur le Square St Enoch.
Direction Buchanan Street l’artère principale commerçante et piétonne du centre ville. Sans doute le symbole le plus puissant de l’image cosmopolite de Glasgow aujourd’hui, doit son nom au baron du tabac, Andrew Buchanan (1725-1783). Les Buchanan jouissaient d’une fortune considérable et d’un statut social important à Glasgow au XVIIIe siècle, et Andrew était un associé important de Buchanan, Hastie and Co.
Le clan Buchanan a joué un rôle important dans l’histoire écossaise, ses membres participant à diverses batailles et événements. Ils étaient connus pour leur loyauté envers la couronne écossaise et étaient de fervents partisans des monarques Stuart


Nous remontons la rue jusqu’au Glasgow Royal Concert Hall.
Nous nous dirigeons maintenant vers un incontournable de la ville le cimetière Necropolis. Les BOU s’y dirigent d’un pas décidé ou presque !
Mme BOU a un message de Mission Impossible, mais rien n’est impossible pour les BOU.
Nous sommes sur le charme des couleurs et de l’atmosphère dégagés par la ville.
Situé derrière la cathédrale de Glasgow, Necropolis est inspiré du Père-Lachaise, il est créé en 1833 par John Strong. Quelque 50 000 personnes y sont enterrées. Le cimetière, orné de temples grecs, de chapelles gothiques et d’obélisques, est dominé par une statue de 1825 de John Knox, sur une colonne dorique.
En se croirait à la campagne, le cimetière est très grand et il a de nombreuses entrées.
Beaucoup de bâtiments récents sont magnifiquement décorés. C’est magnifique !
Nous sommes en Ecosse et le kilt est roi.
Retour à l’hôtel pour nous préparer pour le dîner, nous trouvons près de Buchanan Street une très belle Trattoria. Viva la pasta !


Après cette journée très dense nous méritons bien une bonne nuit, voilà la décoration intérieure de l’hôtel.
Le lendemain direction le lac de Loch Lomond où nous allons faire une croisière. C’est un loch d’Écosse situé à l’ouest du pays, au sud des Highlands à 25 km au nord-ouest de Glasgow. Nous montons sur le bateau à Balloch.


Les dimensions du lac sont approximativement de 37 km de long sur 8 km de large. Sa profondeur moyenne est de 37 m, avec une profondeur maximale de 190 m. Il recouvre une superficie de 71 km2. Par sa surface, il est le plus grand des lochs de Grande-Bretagne, et le deuxième après le loch Ness en volume.
Bien sûr nous profitons du bar, Whisky bien sûr, nous sommes en Ecosse. Loch Lomond cela rappeler quelque chose aux amateurs de Tintin, c’est le Whisky préféré du capitaine Haddock.



Les BOU profitent vraiment du moment au chaud et au froid.


Sur la rive Est domine le Ben Lomond, 974 m, c’est le plus méridional des munros (sommet d’Ecosse de plus de 914m).
Les paysages sont vraiment très beaux.


Retour sur la terre ferme pour aller manger dans un charmant restaurant.
Nous allons faire maintenant une petite balade le long du lac vers le château de Balloch. C’est une maison de campagne du début du XIX siècle qui a besoin d’un rafraichissement ! Mais qui reste malgré tout très écossais, il y a surement des fantômes !
Nous sommes dans un parc national. C’est vraiment très beau et reposant.


Nous reprenons la route direction Firkin Point. C’est VAbou qui conduit maintenant, c’est la première fois qu’elle roule à gauche.
Puis nouvel arrêt aux chutes de Falloch, enfin mini chutes !
Cela mérite bien une pose photo.
Direction maintenant notre hôtel situé au milieu de nul part, nous y arrivons en fin d’après-midi VAbou n’en peut plus de la conduite à gauche, il faut dire que parfois les routes sont étroites.
Nous nous reposons dans nos chambres très couleurs locales avant de prendre un apéro bien mérité. Le soir nous dinons à l’hôtel, il faut dire qu’il n’y a rien d’autres aux alentours. Le repas et le service sont au top.
2 BOU vont se coucher mais il en reste encore 2 qui ont envie de profiter de l’endroit avec un bon whisky tout en jouant au Triomino, il y a même une petite cheminée.
Petite sortie à -1 degrés sur le Bridge of Orchy, cela décoiffe.
Après une bonne nuit de sommeil, c’est une grande journée d’aventure qui commence par un superbe petit déjeuner.


Nous ne le savons pas encore mais nous partons pour une journée pleine d’aventure, c’est M. BOU qui reprend le volant, nous allons emprunter des petites routes très sinueuses le long de la rivière Orchy. Notre point de départ le Pont d’Orchy.




Direction la cascade Easan Dubha pour un petit arrêt photos.


La petite route est magnifique mais très sinueuse et étroite. Prochain arrêt Eas Urchaidh. Nous pouvons traverser l’Orchy grâce à un pont flambant neuf.



La route devient de plus en plus étroite et il y a de plus en plus d’ornières. M. BOU se laisse embarqué dans l’une d’elle et la voiture vient s’embourber, plus de peur que de mal mais nous voilà coincés. L’ornière est immense, impossible de sortir la voiture et difficile de dire si la voiture est endommagée.


Nous appelons le service d’assistance du loueur de voiture mais c’est très compliqué de communiquer, ils doivent nous rappeler mais nous attendons encore ! Vu qu’il n’y a pas de blessé l’urgence n’est pas absolue. C’est alors que notre sauveur arrive, notre bucheron écossais, le roi de la tronçonneuse, il va se d’emmener pendant une demi-heure pour nous sortir de là. Et miracle sans aucun dégâts sur la voiture.


L’aventure continue, M. BOU est toujours prêt à conduire. Il faudra juste faire un gros nettoyage des roues car à cause le boue il y a un problème d’équilibrage (quelques vibrations, rien de méchant), nous reprenons le programme direction St Conan’s Kirk.



Nichée sur les rives du Loch Awe, l’église Saint-Conan est une merveille du patrimoine écossais, riche d’histoire, de beauté et de merveilles architecturales. Fondée par Walter Douglas Campbell, l’église est un témoignage unique de l’histoire écossaise, alliant différents styles architecturaux pour créer un monument intemporel. M. BOU apprécie l’endroit.
Les émotions cela creuse, nous trouvons un superbe restaurant près du pont d’Awe avec une magnifique cheminée centrale. Mme BOU est à la fête !
Après un excellent repas à base de club sandwichs.
Les BOU Lorrains sont en pleine forme.
C’est reparti notre prochaine étape, la visite du Château de Dunstaffnage.
Partiellement en ruine, il se trouve sur un conglomérat, sur un promontoire au sud-ouest de l’entrée du Loch Etive, et il est entouré sur 3 côtés par la mer. Le château remonte au XIII siècle, ce qui en fait l’un des plus vieux châteaux d’Écosse en pierre Il fut construit par les MacDougall, seigneurs de Lorn, et fut possession du Clan Campbell depuis le XV siècle.
VAbou fait une pause ou se prend pour une princesse du clan MacDougall !



La journée n’est pas finie nous avons encore un arrêt au pont du Jubilée avant notre étape à Fort William. Le pont du Jubilé a été construit en 1898 pour célébrer le jubilé de diamant de la reine Victoria. Il a été conçu pour faciliter l’accès à l’Église libre depuis Portnacroish, puis à la ligne de chemin de fer (de Ballahulish à Oban). Le pont enjambe le marais salant, connu localement sous le nom de Marach . Il sont pas beaux les BOU !



Nous arrivons en fin d’après midi à notre hôtel, sa façade fait très écossaise ou film d’épouvante !


3 des BOU connaissent déjà Fort William. A part son artère centrale il n’y a pas grand chose à y voir. C’est une ville de départ pour de nombreuses excursions ou activités sportives. Mais on peut y découvrir des choses insolites
En tout cas il y a quelques restaurants sympas, on va se régaler.
Le lendemain nous allons commencer la journée par une magnifique randonnée située près de Ben Nevis. C’est le point culminant des îles Britanniques avec 1 345 m d’altitude. Il fait partie des monts Grampians dans les Highlands. Nous nous garons sur un parking pour commencer la randonnée.
Un sentier par l’ouest, constitue toujours l’itinéraire le plus fréquenté par des dizaines de milliers de randonneurs chaque année. C’est ce sentier que nous empruntons. Il est parfois très escarpé et un peu compliqué, Mme BOU s’accroche.



Les paysages sont envoutants.


Le climat qui sévit au sommet, extrêmement rude, lui vaut d’ailleurs son nom, Nibheis signifiant « malveillant » en gaélique écossais. Nous approchons de notre destination.
Nous nous arrêterons face à Steall Waterfall. Célèbre cascade de 120 m à plusieurs niveaux, 2e plus haute d’Écosse, visible depuis le chemin.
Cela mérite bien une pose des BOU.


Nous avons de la chance nous n’avons pas eu de pluie pendant la randonnée mais en descendant vers Fort William pour aller découvrir l’escalier de Neptune il faut sortir les parapluies. En tout cas les BOU sont heureux malgré la pluie !
L’escalier de Neptune est le nom donné aux 8 écluses en escalier situées dans le village écossais de Banavie, à l’entrée du canal calédonien. D’une longueur totale de 457 m, elles sont les plus longues du Royaume-Uni et élèvent les bateaux à 19,5 m au-dessus du niveau de la mer en 90 minutes environ.
Direction maintenant le fameux Viaduc de Glenfinnan.
C’est un viaduc de la ligne de chemin de fer West Highland Line. Il a été construit entre 1897 et 1901 et est situé à l’extrémité nord du Loch Shiel.
Devenu mondialement célèbre grâce à l’œuvre de J. K. Rowling, il est en effet le pont par lequel passe le Poudlard Express dans la saga Harry Potter.


Nous rejoignons maintenant notre prochaine étape, notre hôtel situé sur les hauteurs du Loch Ness. Sur la route les paysages sont fabuleux.
Cela mérite bien un arrêt photos.



Nous arrivons à destination, notre hôtel très atypique est un peu au bout de monde.
Après avoir pris nos chambres, petite promenade bucolique.


Notre hôtel tenue que par des femmes vaut vraiment le détour.



Nous allons prendre l’apéro et manger près du bar, l’ambiance et la musique sont excellentes.



C’est une belle journée qui s’annonce, direction Fort Augustus à la pointe sud du Loch Ness. Comme à Fort William on y retrouve des écluses qui permettent de descendre vers le Loch Nous sommes sur le Canal Caledonian, il a été creusé au début du XIX siècle pour relier Corpach près de Fort William sur le Loch Linnhe (côté mer d’Écosse) à Inverness sur le Beauly Firth (côté mer du Nord) en évitant le périlleux contournement du nord de l’Écosse.


Petit retour en arrière pour 3 BOU, car ils sont déjà passés à Fort Augustus et dormi dans cet hôtel.

Voilà les Mary Poppin’s girl.


La ville a été fondée en 1730 et a été nommée en l’honneur du père de George III. Le fort a été démantelé en 1818.


En longeant le canal nous arrivons à un superbe point de vue sur le mythique Loch Ness ! Voilà les Loch Ness BOU.




Petit arrêt shopping dans une église reconditionnée en magasin.


Direction maintenant le Château d’Urquhart, visite incontournable au Loch Ness qui commence par un film sur l’histoire du château, à la fin du film un rideau s’ouvre sur celui-ci et le Loch. C’est grandiose.
Fondé à l’emplacement d’une forteresse du haut Moyen Âge, il est édifié du XIII au XVI siècle. Après avoir changé à plusieurs reprises de mains durant les guerres d’indépendance de l’Écosse du XIV siècle, il devient un château royal et subit plusieurs attaques de la part des comtes de Ross du clan MacDonald. Le clan Grant en fait l’acquisition en 1509, mais les raids des MacDonald se poursuivent. Les défenses du château sont renforcées au XVI siècle, mais il est abandonné dès le milieu du XVII siècle, puis partiellement détruit en 1692 pour éviter son utilisation par les forces jacobites. Ce qu’il reste du château commence alors à tomber en ruines.
Du château la vue sur le Loch est somptueuse.
Au XX siècle, il est placé sous la protection de l’État et ouvert au public, devenant l’un des châteaux les plus visités d’Écosse.
Le château, situé sur un promontoire rocheux surplombant le loch Ness, est un des plus vastes d’Écosse. Son entrée, du côté ouest, est protégée par une douve et un pont-levis. Ses bâtiments sont organisés autour de deux cours. La basse-cour, au nord, abrite la majorité des structures encore intactes, comme la porterie et la tour Grant, haute de cinq étages, à l’extrémité nord. La haute-cour, au sud, est située à une altitude plus élevée et abrite les ruines de bâtiments plus anciens.
Il sont pas beaux les BOU devant le Loch !
Après une pause shopping dans Le Loch Ness Center, nous déjeunons à proximité.


C’est parti pour notre croisière sur le Loch Ness, nous embarquons au port de Clansman.
Cela rappelle des souvenirs à certains BOU.
De forme très allongée, le loch s’étend sur environ 39 km et sa largeur varie de 1,2 à 3 km. Situé sur le parcours de la faille géologique du Great Glen qui correspond à la ligne des lochs, sa profondeur maximale est de 272 m. Avec 56,4 km, c’est le deuxième plus grand lac d’Écosse en superficie, après le loch Lomond, mais le plus grand en volume (7,5 km3), car il est plus profond.


Ce n’est pas encore aujourd’hui que nous verrons Nessie. Tant pis, après une heure de croisière, retour sur la terre ferme direction Inverness. Cette ville d’environ 85 000 h est située à l’embouchure de la rivière Ness, qui coule depuis le loch Ness tout proche et, en amont, depuis le canal calédonien, qui relie le loch Ness, le loch Oich et le loch Lochy.
Petite marche dans l’artère principale de la ville. Voilà l’hôtel de ville.
La journée est loin d’être finie nous avons 140 km à faire pour rejoindre notre prochaine étape, la petite bourgade de Pitlochry. Arrivée à notre hôtel en fion d’après-midi.
Nous déposons nos bagages pour aller découvrir cette ville victorienne d’environ 2800 h, qui s’est développée en une station touristique après la visite de la reine Victoria et du prince Albert en 1842, qui ont acheté un domaine des Highlands à Balmoral, et l’arrivée du chemin de fer en 1863. Elle reste aujourd’hui une station touristique populaire.
L’hôtel nous a conseillé un restaurant pour dîner. L’endroit est charmant, les BOU adorent.


Nouvelle journée plein de découvertes. Direction Queen’s view, nous empruntons une route sinueuse jusqu’à un fabuleux point de vue. C’est un belvédère situé sur la rive nord du Loch Tummel. De là, tout comme le fit la reine Victoria en 1866, on apprécie un magnifique panorama qui s’ouvre sur le loch Tummel, le loch Rannoch et le mont Schiehallion, qui culmine à 1 083 m d’altitude.
Les BOU posent devant ce magnifique paysage.
Direction maintenant la ville de Dundee située à 75 km de notre position. Située sur la rive nord de l’estuaire du fleuve Tay, près de la côte est de la mer du Nord. C’est la quatrième ville d’Écosse, avec une population de 150 000 h. Nous nous garons près du musée sur le design écossais.
Voici le RSS Discovery, c’est maintenant un musée qui retrace les aventures des hommes qui ont fais la course des pôles.
La ville de Dundee semble très dynamique. Voilà le McManus Dundee’s Art Gallery and Museum, c’est un bâtiment néo-gothique avec des œuvres d’art écossaises des XIX et XX siècles.
Un peu plus loin les BOU découvrent The Howff. Fondé en 1564, il possède l’une des plus importantes collections de pierres tombales d’Écosse et est classé monument historique. La majorité des tombes sont orientées exactement vers l’est. Le cimetière est très inhabituel selon les standards écossais, abritant un grand nombre de tombes à caissons de style romain. Il présente également de nombreuses inscriptions qui philosophent sur la mort elle-même plutôt que sur la personne inhumée.
Sur les 80 000 sépultures, environ 3 % sont classées comme « étrangères », mais beaucoup portent cette étiquette simplement en raison de leur naissance en mer, reflétant l’héritage maritime de Dundee. Fait plus étrange, environ 10 % des décès sont spécifiquement enregistrés comme des « sépultures irlandaises », principalement celles d’ouvriers du début du XIX siècle.


C’est l’heure de déjeuner, nous trouvons un restaurant où nous dégustons une superbe soupe locale.
Les origines de Dundee remontent à l’âge du fer et aux Pictes. Durant le Moyen Âge et la Renaissance, elle se retrouve au cœur de plusieurs affrontements. Lors de la révolution industrielle, l’industrie du jute déclenche le développement rapide de la ville.
Dundee devint le principal port baleinier du Royaume-Uni dans les années 1860, dépassant ainsi Peterhead qui elle-même avait supplanté Hull vingt ans plus tôt. L’huile de baleine était utilisée pour l’une des principales industries de Dundee, la toile de jute : on s’en servait pour assouplir les fibres avant de les traiter. Tout comme le négoce du tabac enrichit Glasgow, les industries baleinières et le jute firent la prospérité de Dundee.
Voilà Steeple Church et ses 5 petits manchots.
Nous regagnons maintenant la voiture pour rallier notre prochaine étape Perth où se trouve notre hôtel très bel hôtel en pleine campagne.
Nous nous installons rapidement puis direction le centre ville. De 1975 à 1996, elle était la capitale administrative du district de Perth and Kinross, au sein de la région du Tayside. Elle est surnommée The Fair City (« la ville belle »). La ville est bordée par le fleuve Tay,



Retour à notre hôtel pour le dîner. Le lendemain c’est notre dernière journée en Ecosse. Au programme la visite du fabuleux château de Stirling. Nous avons arrivons dans la matinée pour découvrir la ville. Nous nous dirigeons vers le Stirling Old Bridge. est un pont de pierre qui enjambe le Forth. Pendant plus de 300 ans, il a constitué le point de passage le plus bas du Forth et a donc eu une importance stratégique.


La bataille du pont de Stirling eut lieu pendant la Première Guerre d’Indépendance écossaise. Le 11 septembre 1297, les forces d’Andrew Moray et de William Wallace vainquirent les forces anglaises combinées de John de Warenne, 6e comte de Surrey, et de Hugh de Cressingham près de Stirling, sur le Forth. Ce pont est donc historique, d’ailleurs au loin se trouve le National Wallace Monument. C’est une tour victorienne en pierre ouvragée à la mémoire de William Wallace, exposant son épée à 2 mains.
Nous suivons un chemin pour retourner au centre ville. Nous passons devant The Bridge Clock Power. La tour, conçue par les architectes locaux McLuckie et Walker, fut offerte à Stirling par le prévôt David Bayne en 1910. C’était un bien public précieux, permettant aux habitants du nord et à ceux qui travaillaient dans les marchés aux bestiaux de Seaforth Place, non loin de là, de vérifier l’heure. La mesure du temps était une affaire locale.
Nous remontons maintenant vers le château, les BOU apprécient beaucoup l’atmosphère de ma ville.
Ils commencent à avoir faim, petit arrêt pour un chocolat chaud avant de visiter le château.
Le château de Stirling est l’un des plus grands et des plus importants châteaux d’Écosse, et même d’Europe occidentale, tant du point de vue historique qu’architectural. Érigé sur la « colline du château », un crag volcanique, il est entouré sur trois côtés par des falaises à pic, ce qui le rend facile à défendre. Cette caractéristique, ainsi que sa position stratégique, ont fait de lui une importante place forte dès l’origine, objet de lutte entre Écossais et Anglais. Plusieurs rois et reines d’Ecosse y sont nés, morts ou y ont été sacrés. Classé monument national, le château est aujourd’hui régi par Historic Scotland, l’agence écossaise des monuments historiques.
La plupart des bâtiments principaux du château datent des XV et XVI siècles, bien que quelques édifices du XIV siècle aient été conservés. Les défenses extérieures faisant face à la ville datent, elles, du début du XVIII siècle.


Au tout début du XIVe siècle, le château fut assiégé par Édouard Ier d’Angleterre au cours de sa campagne en Écosse. Les historiens notent que c’est au cours de cet assaut que « Warwolf » (Loup de Guerre), le plus grand trébuchet jamais construit, fut utilisé pour la première fois, et ce, avec des effets dévastateurs. Édouard refusa même la reddition des Écossais, car il voulut essayer sa nouvelle arme durant l’attaque.



Ce château est magnifique et sa visite plein de surprise.



Pour nous remettre de nos émotions dernier repas en écosse avant notre retour sur Paris.


Nouvelle et dernière étape Edimbourg pour rendre notre voiture de location, pas de problèmes la voiture est nickel. Nous embarquons à l’heure. A très bientôt pour de nouvelles aventures.
































































